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  • : Mange Tes Classiques
  • Mange Tes Classiques
  • : "La face cachée de l'ardeur d'une jeunesse telle que la nôtre._.Effleure au plus près une sorte de vérité à la forme de côte._.Sur laquelle gravir de curiosité fait plisser les yeux doux._.Pour finalement continuer les paupières fermées de dégoût._.Et devenir adulte."
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Texte Libre

SAUF MENTION CONTRAIRE, LES TEXTES DE CE BLOGUE SONT PROPRIETE EXCLUSIVE © DE L'AUTEUR.

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mangetesclassiques@gmail.com

Texte Libre

Bonjour

 

Le format une semaine/un poème ne nous convient plus.

Il nous à permis d'étoffer rapidement le blog grâce au travail déjà fournis avant sa création

Mais à présent il pose problème


Premièrement nos textes sont perdues dans la masse.

Nous voulions faire de ce blog un recueuil, et non une corbeil.

Je vous invite donc à aller voir les pages précédentes :)

N'oubliez pas qu'une première de couverture est rarement la page la plus interessante d'un livre.

 

Deuxiemement, le ratio risque de nous obliger à fournir un travail qui risquerait être d'une qualité moindre.

Et ce serait triste !


C'est pourquoi nous posterons moins régulièrement,

Mais toujours avec passion !


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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 00:52

Je suis une friandise a l'odeur d'un rêve d'aventure.

Que tu gouttes du bout de la langue

Pour la faire frémir comme d'un piment.

Plissant les yeux comme au citron.

Essuyant une larme,

En en redemandant une bouchée.

 

 

L'île du Salut

 

Une plage aux cocotiers sablés

Près des rochers

Qu'une vague recouvre sans force

En abandonnant sa course

Sur les berges d'une île souvenir

Qu'on retrouve dans l’écume d'un rire

d'un enfant de sept ans

qui cour criant

« A l'aventure !

Brisons le bagne sans mur. »

Sautant dans les bras de sa mer

Pour éviter la peur de la mer

 

Au fond du Salut

Les enfants disparu

Sous leurs croix de pierre

Font frémir celui d'hier

Comme celui d'aujourd'hui

 

Même si moins petit.

 

 

 

 

Chocolat Doux

J'ai un besoin de poésie.

 

Libertin en mal d'amour, Vagabond sentimentale,

Bâtard sensible.

Sans le sou d'un mot doux

Dis dans le cou d'une petite mou

Qui s’égare dans un regard qui fuit

fruit d'un désir de non-dit.

 

« Tu es doux,

Comme du chocolat doux. »

 

Une gène qui le peine

Blanc pas méchant

Tampis poésie

Et qu'ça baise quand ça s'en suit

Et l'odeur moite d'une nuit au lit

Qui se réveil, embrasse vaguement

et s'en va remerciant.

 

Elle aime pas mes poèmes de toute façons.

 

 

 

 

 

Acid Margote

 

Acid'Jazz

n'blâme l'admise

Gise de la base

où l'afro' frise

Mise sur les mots

qu'après la bise des notes

AB DA DIDÛ BO

ça swing et ça s'dénote

ça vie et ça gigote

ça crie tout pleins d'jugeote

S'comme la p'tite margote

Qui vous sort de vôt' grotte

Qui vous déligote

Sans êt' sotte

Non jamais de la sorte

Toujours elle vous porte

vous escorte, vous sourie, vous déporte

Jusqu'où peux aller

Juste au bout de l'allée

Où tout poutou

Elle t'embrasse bas

Toi le béa

 

 

 

Fane.


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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 12:12

 

YOPOPOPO ! J'ai une tequila dans la chaussure, d'la verte dans la tête et une fille dans l'bam bam. Qui dit1012995 10201440528039052 2062676848 n mieux ? Vieux ! Jamais. 

NAN TE fatigue pas, j'tiens les RENNES. BREf S'Te nuit j'ai intérêt à t'garder près d'moi y'a des loups dans la foule et du whisky dans les filles. Salut, moi c'est croc blanc, le mi-farouche mi-'privoisé, mais j'mort un peu des fois, un peu partout d'autre fois, mais tu sais bien que j'fais pas exprès. J'suis un peu ton pet' sans poète. Ou l'inverse p'tète. Bref la Une ne sera pas nécrologique, la Une ne sera pas qu'une seconde. Elle sera brûlé parce que vécu.

Et j'emmerde l'Amérique en avion parce qu'il me suffira d'penser à toi pour faire dérivé ce putain d'continent. Et j'irais, et j'irais t'attraper par les oreilles pour te tirer jusqu'où tu peux aller et comme ce p'tit éléphant, tu voleras plus loin que la cigale que j'ai toujours préféré à la fourmis d'ailleurs. Ailleurs. J'ai l'feu qui m'brûle l'envie d'partir. Alors j'crache comme je peux sur s'qui m'entoure. Mais toi, toi. Tu me fais respirer.

Salamèche.

 

 

 

 

 

1044896 10201531991165573 1193201871 nNique nyctalope la salope et son aire d'éberluer brûlé au bidon d'bonheur. BOUM BOUM BOUM BOUM CONNARD. Y'a d'la couleur dans l'coeur même à l'heure d'la peur du p'tit beurre. L’onomatopée comme unique vocab' pour hurler qu'on est libre comme l'air de rien de grave. Et ça s'enfonce, et ça s'enfonce juste pour le plaisir de l'escalade à venir. Faut s'marrer des chouettes d'en bas parce que si l'paradis c'est vraiment ces nuages gris qui nous écrasent on est pas dans la merde. Et toujours ce plaisir pour l'escalade. P'tête une envie d'voir les choses de loin, et ça grimpe et ça grimpe en partant du fond pour croquer l'soleil. S'pour ça qu'certains crache du feu, pour s'habituer. Ou alors c'est juste de la bêtise. Y'a même des filles aux ch'veux en feu qui prennent tes couleurs pour qu'tu te souvienne que c'est l'soleil qui t'as croquer la joue et non l'inverse.

Et puis y'a tous ces triangles qui me regarde. Et ça, ça ça me fais flipper.

 

 

 

 

 

 

 

Freak out le singe répugnant qui m'sert de déguisement
ça s'enlève pas cette dégueulasserie 
ça t'colle à la peau comme un pot d'colle sur les os
ça t'gratte, ça t'brule, irritantes cellules.
Et cela dans l'ambulance déambulante de bulle en bulle de baise.
J'ai l'coeur qui bat des pieds par peur de s'noyer et c'est l'high-kick dans la tête des gens
Ouai y'a d'la violence. Ouai y'a a balle de violence.

T'as Eros qui m'habite et Thanatos qui m'assiege.

1014023 10202515048541393 1626252906 nTu veux qu'il y ai quoi d'autre que d'la violence dans tout ce rance? 
Y'a d'la violence à être tout seul.
Y'a d'la violence dans l'ennui. 
Alors on s'violente. 
A coup d'blblblblbl dans les sucs gastriques qui t'font pétiller les neuronales. 
A coup d'bite dans les relations êtroites avec l'Autre. 
A coup d'succubes qui perdent vos plumes.
A coup d'poing dans l'chien.
A coup de question.
A coup de règles, de lois et d'interdits.
A coup de danger, de ta gueule et d'allez vous faire foutre.
A coup d'guerre, a coup d'régime, a coup d'vol et d'envol.
A coup sur droit dans l'mur.
Et puis ta la violence du miroir.
Et la tu te rends compte qu't'es juste la dégénérescance d'un lendemain qui déchante.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


T'as une enfance façonné de toutes pièces par l'absence de souvenir.

.En cause le fur de la mesure.

Une adolescence conquise par le negationisme d'une réalité sous jacente.

.En cause - Nique la cause-.

Et la finalité de cette croissance se retrouve dans l'essence de l'errance.

Celle qui ne se voit pas.

Celle qui n'erre pas ou n'en a pas l'air.

Celle ou t'es juste tout seule avec ta merde et ta peur.

{---Alors,----- On laisse choir nos mots au-dessus de nos pensées vides.-------------------------------------------------------------------------------------------------------Ils tombent.---- Bruit sourd.--------------------

Un shhhht perce le silence, puis un jingle d'émission télévisé.}

Et c'est l'anorexie mentale érigée en mode de vie.


T'es là, t'entend, t'attend, trente ans

t'as la flemme de vivre et la peur de mourir

Pour ma part, j'ai bien trop peur de ne pas vivre pour avoir la frousse de crever


1502435 10202876842546017 1016171057 o


 

 

 

Alors j'croque dedans.

J'croque dedans avec d'la détermination dans les dents.

 

 

 

 


Même si j'suis qu'un gamin badin 

Effrayé de s'frayer un chemin dans l'boudin d'la vie

Une girouette en carcan, un goût d'ciboulette en carton

Et il swim, et il swim, à la sueur de son slip

Qui gratte et gène comme la grotte en gèle

Que développe la coquille de son cœur

Car ébrécher par le pic pic pic de la luxure des bas fonds.

Même si j'suis qu'un paon sans couleur

Qui s'brule les ailes 

à courir vers l'arc-en ciel

Même si j'suis qu'un diable en enfer, 

Un de ceux qui Sucombe aux succubes comme de succulents têtards

le dard dardar bagarrant la vile et vilaine viscionnimie, fille d'eros

qui les a rossés jusqu'à l'os 

Même si j'suis qu'un serpent sans mu

qui s'prend pour le quetzalcoalt

Même si j'veux être un chasseur de dragon.

Un de ceux qui parcours l'aridité du monde pour en occire les ténèbres.

Un de ceux qui le font par haine de leur ombre.



Bah ouai bah ouai bah quoi ? Bah Tu la veux la vérité ? 

BAH BAH BAH BAH BAH BAH

Bah La vérité c'est qu'j'ai trop d'doigts pour compter mes amis

 et puis j'dois faire plaisir à la société sympathique, même les bouquins le disent. 

La vérité c'est que j'en sais rien moi non plus. Mais rien du tout. J'suis pas mieux qu'toi p'tête même le contraire.

Mais même si je ne sais pas où je vais, ben l'important, c'est qu'j'y vais. 

Oh ouai j'y vais. Et j'y spontane ma manière de vivre . 


Y'a l'bonheur qui vit en moi ma grande et c'est pas parce qu'il fait la danse de la pluie, qu'il est tout mouillé et tout plein d'boue qu'il s'en porte plus mal. 

J'aurais toujours l'coin des lèvres qu'auront tendance à sautiller.


J'veux militer la joie.


Finalement dans la course à la vie, on est devenu des adultes avant d'avoir finis d'être des enfants. On shoot dans l'galet d'la peur pour avancer , en s'efforçant d'oublier le gravier coincé sous la plante du pied. Et on s'abîme. En se rapprochant jour après nuit de la mort.


Il faut y penser à ça.


Mais il y a la différence entre savoir et comprendre. Quand tu integres le fait que la pire chose qu'il puisse t'arriver c'est de renoncer, quand tu acceptes qu'avoir de l'espoir ne sert à rien, quand tu consens à devenir de l'espoir... Mais alors, Mais alors là ! T'auras p'tête bien moyen d'changer l'monde ! Enfin ! Elles sont la les clefs. Il faut travailler pour qu'au pire ce soit génial et se battre pour que le pire n'arrive pas.

Seront qui comprendront.


J'veux militer la joie par ma manière de vivre.

Si vivre est un art n'ayons pas peur du chef-d'oeuvre.


Mais au final, une Idée n'existe que par l'Acte qu'elle engendre.


J'me shoot à la dopamine, c'est d'la bonne, c'est d'la wanderlust.

Monde je veux t'aimer. On me l'a empêcher depuis bien trop longtemps.


JE MILITE LA JOIE.

 

 

 

 

Fane.

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 21:38

Le souvenir d'une âme brune parcourt l'échine de mes frissons.10320590_10201736688714261_695071760227508851_n.jpg

Lorsqu'une muse qui n'm'amuse plus m'ose une caresse,

L'osmose sauvage d'une passion ardement éphémère

N'as plus que le charme d'une larme de regret.

Le genre de regret qui t'as glissé entre les doigts 

Qu'tu rattrapes à un cheveux qui s'casse.                                                                                                        

Y'a d'l'inconsumable dans l'regret qui stagne.

T'as tué l'sentiment. T'as tué la petite fille.

T'es l'prince pas charmant qui s'en mort les dents.

T'es sa douleur. 

Et maintenant elle te le rend bien.

Tu souffles de tout tes poumons sur les braises du feu qui te fais en vie

Mais t'as couper tout l'bois d'ton île.

Meme tes braises on abandonnées l'idée d'flamber.

Et toi tu souffles, tu souffles comme t'as jamais souffler.

Parce que t'as jamais eu autant d'air dans les poumons. 

C'est p'tête bien la première fois qu'tu souffles aussi fort. 

Trop fort. A en éteindre la dernière braise.

Mais tu n'y arrive pas à t'arréter 

Parce que tu y a pris gout à la chaleur de ton foyer.

Il t'as rendu frileux et t'as plus envie d'crapahuter dans la boue,

A la recherche d'étincelles plus froides les unes que les autres.

Alors tu souffles, tu souffles, à en éteindre la dernière braise.

Fane
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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 12:11

Tu as l'impression de ne pas exister. L'impression d'être un rien dans un tout qui te noie, dans l'étoffe noir des bras de la foule qui te broie. Tu penses qu'être vide c'est bien. Et c'est d'une main lucide que le déclin te mène au suicide. Mais tu as la pieuse audace d'étouffer un sanglot tenace, puis de semer tes pleurs d'un coup, pour te réfugier dans le cou de ta lâche coutume qui est de courir loin de tout. Tu pars, et alors, pour aller où? Tu pars. Tu vas jusqu'où? On laisse notre caboche dévastée dans notre sacoche saccagée ruinée, minée, on sonne un dernier coup cette cloche, qui donne un sens à notre ultime virée. Quelle est bonne la solitude putride, quelle est belle la plénitude morbide, asséchée par le sang de ta lassitude et bouffée par le chant de ta servitude. Elle est vile, ton envie de fuir loin de ce monde de tombes futiles, où tombe en trombe des cadavres qu'on mutile. C'est une effrayante et lancinante sensation, une obsession troublante, qui, partout où tu iras, partout où tu te cacheras, te suivra et te hantera, jusque dans les draps de ton lit de mort. Ah ça oui tu en aura des cauchemars et des remords.

1496744_4107966954553_907594535_n.jpg Paro

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 21:30

 

La Canopée de mes Idées Emergeante

De la Réminicence de certaines Putrides Procrastinations

M'Offre des Envies de Désir.

D'Agir sans Gémir pour Jouïr.

De la Saveur d'un Murmure.

Du Parfum d'une Caresse.

De la Melodie des Papilles.

Du Frolement d'une Beauté.

Du Panorama d'un Arôme.

Et cela Réunis dans la Difficulté d'une Femme.

Et l'Affection du Voyage.

Ou Vice et Versa Etcetera Où que ça Ira.

Parce que.. Parce que.. 

Après les Odeurs de Chanvre 

La Force de la Plante Nous Pousse. 

Celle du Pied cette fois ci. Cette fois ça.

Et on Ira.. Et on Ira.. P'tete pas au même Endroit.

Et on s'Rejoindra, on s'Rejoindra, P'tête pas au même Endroit.

 

Parce que.. Parce que..

Y'en a p'tete bien Marre d'être Pleins d'cette Vacuité 

Qui Emplit s'Monde Effervescent de Grouillement

Et de.. Et de.. 

 

Ouai, Sépale par Pétale j'vais t'compter Fleurette à la Joie.

j'l'Effeuille moi l'Gerbera

Et j'te l'Affronte la Grosse Epine. 

Ah la Plante.. Ah la Plante.. A la Plante du Pied Ouai.

 

Et de Joie ! Et de Joie ! Et de Joie !

Fane.
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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 01:16

 

Toi tu met là. Approche, montre moi ton oeil. Hum..bien; alors en fin de compte viens pas là, ici met toi là. Tu fouttras moins de bordel. Reste neutre, ne dis rien. Fait comme si tout allait bien. Oui c’est ça comme ça.

Hé toi là ?!! tu fais quoi ? cours pas comme ça ça va pas ? tu pleures en plus ? bon mets toi là. Explique moi. Quoi ? encore ? je t’avais dit de rester neutre.

Je veux grandir.

Ah, hum tu veux grandir. Evoluer dans la tridimension. Hum, ca demande reflexion. Bon, pour l’instant mets toi là tiens. Réfléchis a l’avenir.

 

Bien très bien, je demande l’attention de tout le monde. Toi là !  Il faudrait que vous arrêtiez de m’écouter quand j’ordonne. Faites a votre tête, vous vous faites manipulez bande de cons. C’est pas comme ça que vous allez grandir. Il faudrait du détachement bien calculé, 3 grammes de destroyaction. Regardez vos yeux, ils sont en train de changer. Nous changeons nous vieillissont on se ratatinent l’esprit et le corps et peut-être le coeur. Mais il va falloir se mettre là. Allé, On se met là !!!!!!

-OKEY JE SUIS BOF D’ACCORD AVEC TOI

Ca commence à venir

-NAN MAIS FERMES LA

Hum, c’est bien, bien.. mais il faut que tu le veuilles vraiment, que ça vienne de toi.

 

L’OEIL ? identité. TOI ? enrichissement du soi., apprentissage de vie en continu. MOI ? quête éperdu d’oeil. Dépeçez vous de vos habitudes, on va se mettre là et devenir des adultes.

 http://3.bp.blogspot.com/-iCrbu5QD57c/UZJgA6lScqI/AAAAAAAAAfI/J2uIenGvYEA/s640/margaux+dessin025.jpg

 

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 18:48

Vitesse. Bus lent mais moi devant- Ressentiment. Tout va vite la nuit tombe. Lumière des lampadaires en face des paupières, qui veulent se fermer. Se retourner, closptrophober. L'hibernage de l'humain, peau fatiguée étincelle diminuée humeur humide. Froid glagla s'insère dans le moi. Bus lent moi devant. Ou es parti le désir

 

 

http://media-cache-ec0.pinimg.com/736x/73/b9/3e/73b93ee866b67fea299ecfac5914a86a.jpg

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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 18:21

Donc tu as peur. Non arrêtes. Arrêtes ce système. Arrête la société. Le temps et la pluie. Tu as peur. Ou tout te dégoute ? Tout me dégoute. Non, je dis moi, tu as peur. La frousse quoi, les glandes les pétoches. Tu trembles dans ton lit, quand il est tard que tu t'écorches la tête à vouloir trouver le quoi que quoi de la solution qui n'existe pas. Arrête de dire ça. Mais tais toi. Donc tu as peur. Donc tu ne me suivras pas. Arrête le temps. Donc c'est comme ça,tu vas te relever. Tu vas gagner la force. La regagner, la conquérir, la séduire l'étreindre et ne plus la quitter. Oh oui mon vieux tu vas faire ça. Donc ça ira mieux. Donc c'est mieux. Et ton labyrinthe mental ira mieux.

 

http://static.designspiration.net/data/l/70506378908_0NPOcxRE_l.jpg

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 13:10

J'ai toujours aimé les trucs un peu différents, un peu disgracieux, informes, mal proportionnés. L'imperfection est tout un charme. Comme des cheveux en bataille, un grain de beauté mal placé, une cicatrice. J'aime ce qui ne va pas ensemble, les poids, les rayures et les carreaux. Le bleu, le vert, l'orange. J'aime ce qui n'a aucun sens, ce qui part en toutes directions, quand ton corps part en vrille, quand le monde part en couille. Quand tout ce que tu vois c'est un flou qui te fait flotter entre bien et mal, entre paradis et enfer, existence et inexistence, perfection et imperfection. Cet entre-deux mal adroit qui te colle à la peau sans moyen de t'en détacher. Cette spirale infernale qui pourtant te cloue entre quatre murs. On se joue des tours, on se rit de tout, tour à tour on passe par là, ce moment de toute puissance qui par la suite te redescend de façon scandaleuse dans cette ambiance scabreuse. Ah ce que tu te sens pouilleuse, miteuse. Quelle indécence, c'est révoltant d'espérer mieux que ce que l'on a. C'est orgueilleux , et c'est osé de risquer de mal doser le risque. C'est pas permit de vouloir nous faire gober des banalités, de nous faire avaler ces conneries qui disent que si l'on fait pas comme ci, comme ça on n'y arrivera pas. On prend les autres comme exemple on perpétue le mouvement, on est pas parfait mais on essaye, on veut juste bien faire, comme on nous dit, comme on nous demande. On veut vivre heureux, paraît que pour ça il faut être parfait. Il ne faut rien de mal placé, tout doit être équilibré, bien réglé, tout classé, tout préparé. Mais à quoi bon, puisque de toutes façons, l'imperfection est tout un charme.

Paro

 

 

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 12:10

Bonjour

 

Le format une semaine/un poème ne nous convient plus.

Il nous à permis d'étoffer rapidement le blog grâce au travail déjà fournis avant sa création

Mais à présent il pose problème


Premièrement nos textes sont perdues dans la masse.

Nous voulions faire de ce blog un recueuil, et non une corbeil.

Je vous invite par ailleurs à aller voir les pages précédentes :)

N'oubliez pas qu'une première de couverture est rarement la page la plus interessante 

d'un livre.

 

Deuxiemement, le ratio risque de nous obliger à fournir un travail qui risquerait être d'une qualité moindre.

Ce serait triste.


C'est pourquoi nous posterons moins régulièrement,

Mais toujours avec passion.

 

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